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| Mercredi 8 décembre 2009 - Communiqué de Presse |
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| Grève du RER A |
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| La grève du RER A, programmée jeudi 10 et vendredi 11 décembre, va paralyser l’une des lignes les plus fréquentées du monde avec 1 million de passagers / jour. |
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| Cette grève tombe au moment où les défaillances d’entreprises franciliennes ne cessent d’augmenter (+20% / an), notamment dans les TPE, et alors que de nombreux commerces comptent sur les fêtes de fin d’année pour améliorer leur chiffre d’affaire, très touché par la crise. Quelles que soient les motivations de ces mouvements de protestation, ils ne sont pas acceptables pour l’économie de notre région. |
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Dans ces conditions, le Medef Ile-de-France souhaite que les parlementaires se prononcent rapidement et favorablement sur la proposition de loi récemment déposée à l’Assemblée Nationale relative au renforcement du service minimum. |
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| Afin de garantir la liberté de circulation des salariés, condition essentielle du bon fonctionnement des entreprises, le MEDEF Ile-de-France propose dans ce cadre : |
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| > De renforcer la législation sur le service minimum entré en vigueur le 1er janvier 2008 en garantissant un vrai service minimum durant les heures de pointe du matin et du soir soit de 7h00 à 10h00 le matin et de 17h00 à 20h00 le soir sur les lignes principales (RER – Métro – SNCF) ; |
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| > Que le Syndicat des Transports de l’Ile-de-France modifie ses contrats actuels avec ses prestataires (SNCF et RATP) afin d’obtenir l’application de ce service minimum à hauteur de 70% au lieu de 50% en moyenne actuellement ; |
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| > Que l’Etat garantisse l’application de ce service minimum en ayant recours dans un premier temps et si nécessaire à la réquisition des personnels des 2 entreprises concernées, et dans un deuxième temps en mettant fin aux monopoles actuels de la RATP et de la SNCF en Ile-de-France par l’instauration d’une véritable concurrence dans le domaine des transports en commun, comme plusieurs pays européens le pratiquent déjà. |
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| Le MEDEF Ile-de-France rappelle que les entreprises franciliennes participent à hauteur de 45% au financement des transports en commun. |