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| Mercredi 16 décembre 2009 - Information Presse |
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| Publication de l’OBSERVATOIRE DES FINANCES REGIONALES (2004-2009) |
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| Les prochaines élections régionales vont constituer un moment d’échanges et de débats particulièrement importants pour l’Ile-de-France. |
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| A cette occasion, les entrepreneurs franciliens vont faire entendre leur voix pour que leur région constitue un territoire favorable au développement des entreprises, à la création de richesses et d’emplois. |

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L’intention du MEDEF Ile-de-France n’est pas de se substituer à la décision politique car c’est le rôle des élus. Elle est tout simplement de participer, à notre place et sur nos champs de compétence à l’élaboration et à la promotion des solutions qui engagent l’avenir de l’Ile-de-France et de ses entreprises. |
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| C’est dans cet objectif que le MEDEF Ile-de-France publie aujourd’hui l’Observatoire des Finances Régionales 2004-2009 dont les conclusions sont les suivantes : |
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- La part des dépenses de fonctionnement croit très (trop) rapidement : + 203% entre 2004 et 2008 et cette croissance n’est pas imputable aux seules compétences transférées ; |
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| - Les dépenses d’investissement stagnent : + 13,5% seulement entre 2004 et 2008 ; |
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- Hors charge de la dette, les dépenses d’investissement ne représentent plus, au budget 2010, que 37% du total des dépenses régionales, les dépenses de fonctionnement représentant 52% du total. Ce rapport était exactement inversé en 2004 ; |
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- Des marges de manœuvre réduites ne permettent plus à la Région d’intervenir rapidement et massivement dans les domaines stratégiques, notamment dans le domaine économique, sauf à recourir beaucoup plus fortement à l’emprunt. Mais le recours massif à l’emprunt est difficilement soutenable à terme. |
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- La Région, qui ne peut plus compter sur une évolution positive des dotations de l’Etat et dont l’évolution des ressources fiscales est très incertaine, doit donc s’astreindre à sélectionner davantage ses priorités d’action et à progresser dans la maîtrise de ses charges de fonctionnement. A titre de simple exemple et sans porter de jugement de valeur, on relèvera que les dépenses des services généraux progressent à nouveau de 2,1% au budget 2010 par rapport au budget 2009 (200,7M€ contre 196,6M€), après avoir augmenté de 3,5% au budget 2009 par rapport au CA 2008 (2). Sur la période 2004/2010, la hausse des dépenses des services généraux aura été de 46% (200,7M€ au budget 2010 ; 137,3 M€ au CA 2004). |
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| - Mais tous les efforts qu’elle déploiera pour maîtriser ses dépenses ne suffiront probablement pas. Si la Région veut continuer à faire face aux besoins considérables d’investissement en Ile-de-France, elle devra avoir recours, de façon pragmatique et sans a priori idéologique, à d’autres modes de financement tels que les partenariats public/privé. On pense tout particulièrement au secteur des transports et à l’énorme chantier qu’il représente. |
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(2) Ce montant ne tient pas compte des dépenses du groupe d’élus (2,4M€) qui font l’objet d’une ligne distincte depuis 2009 alors qu’elles étaient comprises dans les dépenses globales des services généraux. |
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