LE CHOCOLAT DES FRANÇAIS À LA CONQUÊTE DU MONDE

AVEC SES EMBALLAGES DESIGN QUI LUI CONFÈRENT UNE VRAIE IDENTITÉ ET LA RECHERCHE PERMANENTE D’UN PRODUIT DE QUALITÉ FABRIQUÉ EN FRANCE, LE CHOCOLAT DES FRANÇAIS A SU SE FAIRE UNE PLACE SUR LE MARCHÉ ET CONQUÉRIR DES ACHETEURS DU MONDE ENTIER.

Il y a dix ans, Matthieu Escande et Paul-Henri Masson se rencontrent sur les bancs d’une grande école d’art parisienne. Après s’être d’abord retrouvés sur leur amour de l’illustration sous toutes ses formes, ils se découvrent vite une autre passion commune plus inattendue : le chocolat. Dès lors, ils ne se quitteront plus. Avec d’autres amis gourmands, Matthieu et Paul se réunissent régulièrement pour déguster les nouveautés les plus exotiques et les recettes les plus improbables. Mais les deux comparses finissent par rester sur leur faim : où est donc passé le chocolat français ? Impossible de trouver un chocolat bon, beau et fabriqué en France.

UNE RENCONTRE DÉCISIVE

Lassés d’attendre l’arrivée de la tablette promise, ils décident de briser le moule et de la faire eux-mêmes : Le chocolat des Français est né. En quête de la tablette parfaite, Matthieu et Paul font la rencontre, dans les Yvelines, de Jacques, leur maître chocolatier qui, séduit par l’enthousiasme de ses nouveaux partenaires, accepte bien volontiers de rejoindre l’aventure. 40 ans de métier, formé par son père, Jacques sera désormais les papilles gustatives de la marque ! Ensemble ils élaborent les recettes d’une gamme en perpétuelle évolution, à travers un véritable ping-pong créatif et collaboratif. Un chocolat gourmand, 100 % pur beurre de cacao, 100 % naturel, sans huile de palme, sans conservateurs, et made in France !

LA RECONNAISSANCE

En novembre 2014, Le chocolat des Français présente ses tablettes au 20e Salon du chocolat à Paris. Premier franc succès pour les deux passionnés ! Dans la foulée, au détour d’une énième aventure croquante, nos deux apprentis chocolatiers font la rencontre de Vincent Muraire, au profil plus financier, qui s’imposera comme le troisième et dernier luron de cette délicieuse bande de gourmands. Vouant lui aussi un culte à la fève de cacao, il veillera à éviter au trio l’angoisse de la rupture de stock ! L’année suivante, Le chocolat des Français fête son premier anniversaire au salon qui l’a vu naître, et y remporte le titre d’Espoir du chocolat.

DES TABLETTES DESIGN QUI LUI DONNE UNE IDENTITÉ

Si Le chocolat des Français n’a déjà pas à rougir de ce qu’il propose, il lui manque encore un « je-ne-sais-quoi » pour faire la différence. Artistes dans l’âme nos comparses décident de miser sur des emballages créatifs et design et invitent des artistes de tous horizons à illustrer leurs tablettes avec une seule contrainte : que cela soit en rapport avec le chocolat et la France. Un coup de génie qui le distingue depuis du reste de l’offre. Le chocolat des Français n’est pas du genre à se fondre dans la masse et il fait tout pour ravir les pupilles autant que les papilles. « À ce jour, près de 200 artistes se sont prêtés à l’exercice. La multiplication de ces collaborations nous permet d’avoir plusieurs designs par recette et de faire des parutions limitées ou spécialisées pour certains de nos distributeurs ou des entreprises à l’occasion d’événementiels », précise Paul-Henry Masson.

“À CE JOUR, PRÈS DE 200 ARTISTES SE SONT PRÊTÉS À L’EXERCICE (…) CE QUI NOUS PERMET D’AVOIR PLUSIEURS DESIGNS PAR RECETTE ET DE FAIRE DES PARUTIONS LIMITÉES OU SPÉCIALISÉES POUR CERTAINS DE NOS DISTRIBUTEURS OU DES ENTREPRISES À L’OCCASION D’ÉVÉNEMENTIELS”

UN SUCCÈS À L´INTERNATIONAL Une approche ludique qui a séduit le marché japonais où Le chocolat des Français dispose déjà de 300 points de vente. « Au total, nous sommes distribués dans une douzaine de pays dont le Royaume-Uni, l’Allemagne, les États-Unis, la Belgique, l’Espagne et le Japon ». Présente dans plus de 200 lieux de vente en France (épicerie fine, concept store, grands hôtels, grands magasins), la marque a su se faire remarquer par la qualité des produits et la priorité donnée aux productions locales. « Mis à part le cacao, le reste des ingrédients (amandes, noisettes, caramel) proviennent de producteurs français », souligne Paul-Henry Masson. Après s’être autofinancée pendant un an et demi et avoir démontré qu’elle pouvait proposer un produit intéressant les consommateurs, la société s’est mis à la recherche de fonds pour assurer son développement. En avril dernier, elle a réussi une levée de fonds de 510 000 euros auprès de KIMA Ventures, le fond de Xavier Niel et de plusieurs business angels qui lui promettent un bel avenir. Prochain défi du trio : le développement de la culture du cacao dans les DOM TOM pour produire le premier blend 100 % Made in France.




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